Comptine Malbrough s'en va-t-en guerre

« Malbrough s’en va-t-en guerre » est entonnée dans un rythme de parade militaire, pour mettre les enfants dans l’ambiance des soldats. Cette comptine raconte le départ optimiste de "Malbrough" pour la guerre et sa fin tragique qui arrive à beaucoup de soldats.


Paroles Malbrough s'en va-t-en guerre

Malbrough s'en va-t-en guerre
Mironton mironton mirontaine
Malbrough s'en va-t-en guerre

Ne sait quand reviendra
Ne sait quand reviendra
Ne sait quand reviendra

Il reviendra à Pâques
Mironton mironton mirontaine
Il reviendra à Pâques

Ou à la Trinité
Ou à la Trinité
Ou à la Trinité

La Trinité se passe
Mironton mironton mirontaine
La Trinité se passe

Malbrough ne revient pas
Malbrough ne revient pas
Malbrough ne revient pas

Madame dans sa tour monte
Mironton mironton mirontaine
Madame dans sa tour monte

Si haut qu'elle peut monter
Si haut qu'elle peut monter
Si haut qu'elle peut monter

Beau page ô mon beau page
Mironton mironton mirontaine
Beau page ô mon beau page

Quelles nouvelles apportez ?
Quelles nouvelles apportez ?
Quelles nouvelles apportez ?

Monsieur Malbrough est mort
Mironton mironton mirontaine
Monsieur Malbrough est mort

Est mort et enterré
Est mort et enterré
Est mort et enterré

Malbrough est mort en guerre
Mironton mironton mirontaine
Malbrough est mort en guerre

Est mort et enterré

Histoire Malbrough s'en va-t-en guerre

D’auteur inconnu, la comptine « Malbrough s’en va-t en guerre » est composée en France au XVIIIe siècle. Ce chant traditionnel décrit la mésaventure d’un officier britannique qui meurt à la guerre. Le personnage est inspiré du duc de Malborough qui n’est pourtant que blessé lors d’une bataille. Les paroles dateraient de la bataille de Malplaquet, le 11 septembre 1709, au cours de laquelle John Churchill, premier duc de Marlborough (1650-1722), fut grièvement blessé - et non tué . L'essentiel de sa carrière militaire fut consacré à lutter contre la France. C'est pourquoi les Français s'amusèrent à raconter sur un ton parodique sa mort et son enterrement. Cette chanson ne connut du succès qu'à partir de 1781. Geneviève Poitrine, nourrice du premier dauphin de Louis XVI la chantait à l'enfant royal : Marie-Antoinette la reprit au clavecin et en lança la mode. La mélodie fit le tour du monde.
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